Enquête ELIPA

17 octobre 2014

Les conditions de logement des nouveaux migrants changent et s’améliorent la première année

Infos migrations - Numéro 74 – octobre 2014
 Entre 2010 et 2011, 26 % des nouveaux migrants ont déménagé. Ces déménagements fréquents ont pour objectif premier d’accéder à un logement autonome. Ainsi, les nouveaux migrants deviennent assez souvent locataires dans le secteur social. Au delà du besoin d’autonomie, c’est encore le souhait d’accéder à des logements plus grands et plus confortables, en particulier si la famille s’agrandit, qui motive les nouveaux migrants. L’arbitrage entre recherche d’un logement plus autonome ou plus confortable est ainsi fait sous contraintes économiques, mais aussi familiales.



12 septembre 2014

ELIPA 2013: los primeros resultados

Infos migrations número 72-73 – julio de 2014

Luego de tres años en Francia, la mayoría de los recién inmigrados supera el "choque de migración”: la tasa de empleo de 2013 es superior a la de antes de la inmigración. Esto es válido incluso para las mujeres, aunque casi un tercio de ellas es ama de casa. Las obligaciones familiares son la principal causa de esta inactividad. Estas mujeres tienen en general la intención de trabajar a corto o medio plazo. Mientras que en 2010 un cuarto de las mujeres tenía dificultades con el francés, la proporción bajó a un sexto en 2013 (y a un décimo para los hombres). El alojamiento se estabiliza: la proporción de personas alojadas en casa de un particular o en diversas situaciones transitorias ha pasado de cerca de un tercio en 2010 a un quinto en 2013.



11 septembre 2014

ELIPA 2013 : the first results

Infos migrations n°72-73, 2014 July

After three years in France, most of the new migrants have overcome "migration shock" : the employment rate in 2013 is higher than it was before migration, even for the women. However, nearly one third of the women are homemakers. The prime reason for their being out of the labour force is family responsibilities. The majority of these women intend to work in the short or medium term. Whereas one in four of the women had difficulty with French in 2010, this proportion fell to one in six in 2013 (and one in ten for the men). The housing situation is becoming "normal" : in 2013, less than one in five is in short-term housing or housed by others, as opposed to nearly one in three in 2010.



28 juillet 2014

ELIPA 2013 : les premiers résultats

Infos migrations - Numéro 72-73 – juillet 2014

Après trois années en France, les nouveaux migrants surmontent « le choc de la migration » pour la plupart : le taux d’emploi en 2013 dépasse celui d’avant migration même pour les femmes. Cependant ces dernières sont pour près d’un tiers femmes au foyer. Cette inactivité résulte d’abord de contraintes familiales. Ces femmes ont majoritairement l’intention de travailler à court ou moyen terme. Si un quart des femmes étaient en difficulté en français en 2010, cette proportion chute à un sixième en 2013 (et un dixième pour les hommes). L’hébergement se normalise : la part des personnes hébergées par un particulier ou dans diverses situations transitoires pas se de près d’un tiers en 2010 à moins d’un cinquième en 2013.



12 mars 2013

Enquête ELIPA - Les nouveaux migrants en 2009

Infos migrations n° 19 - janvier 2011

En 2009, la France a accueilli 97 736 nouveaux migrants, candidats au séjour permanent. Ces nouveaux migrants ont ainsi bénéficié d’un premier titre de séjour et ont signé le Contrat d’Accueil et d’Intégration. Plus de la moitié d’entre eux étaient déjà en France depuis au moins deux ans, voire bien plus longtemps, et 3 sur 10 régularisaient leur situation au moment de l’admission au séjour permanent. Le choix de la France résulte d’une réelle volonté plutôt que d’une destination par défaut. Malgré un parcours administratif parfois long et fastidieux avant cette admission, les nouveaux migrants jugent en large majorité qu’il s’est bien passé, tout en ayant assez de recul pour souligner certains dysfonctionnements. Ils plébiscitent le dispositif d’accompagnement mis en place avec les contrats d’accueil et d’intégration même s’ils sont plus nuancés quant à l’aide qu’ils peuvent en attendre en matière de recherche d’emploi ou de logement. Ces nouveaux migrants expriment, quelques mois après l’obtention de leur premier titre de séjour, leur satisfaction vis-à-vis de leur expérience en France et 73% d’entre eux disent souhaiter s’y installer définitivement.