La mobilité résidentielle des primo-arrivants

Illustration La mobilité résidentielle des primo-arrivants
12 novembre 2021

Un quart des primo-arrivants de 2018, date de l’obtention de leur titre de séjour, a déménagé entre 2019 et 2020. A la différence des trois quarts qui n’ont pas déménagé, ils sont plus jeunes, arrivés en France récemment, plus présents sur le marché du travail, avec un niveau de vie plus faible et sont plus souvent venus en France pour un motif humanitaire. Les primo-arrivants les plus mobiles sont ceux initialement logés en hébergement collectif. Les emménagements se font plus fréquemment dans la location dans le secteur social, notamment pour ceux disposant auparavant d’un logement non autonome. L’accès à un logement autonome apparaît comme le principal déterminant de ces mobilités résidentielles. Il répond surtout à la volonté des primo-arrivants mobiles de disposer d’un plus grand espace de vie, notamment du fait de leur situation personnelle : la taille du ménage et la présence d’enfants conditionnent le type du nouveau logement occupé.

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